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  1. Redéfinir les limites de l'étude médicale en 3D : Anatomage s'étend au domaine de l'obésité clinique et à une physiologie plus interactiveSAN JOSE, Californie, 15 octobre 2026 -- Anatomage Inc., leader du marché des technologies de visualisation et de formation médicales, présente la dernière mise à jour de sa plateforme Anatomage Table, qui propose de nouveaux modèles corporels de référence pour l'obésité,...
  2. FinanceRépublique centrafricaine - Vakaga : la transhumance 2025-2026 marquée par une baisse de plus de 65 % des incidents violentsDans la préfecture de la Vakaga, où les tensions entre agriculteurs et éleveurs ont longtemps constitué une menace pour la cohésion sociale et la sécurité des communautés, 40 participants, dont six femmes, ont pris part les 10 et 11 octobre 2026 à Birao à un atelier d'évaluation de la saison de transhumance 2025-2026. Autorités locales, agriculteurs, éleveurs, leaders communautaires et partenaires y ont analysé les défis rencontrés au cours de la campagne écoulée et formulé des recommandations pour prévenir les conflits durant la saison 2026-2027.​ Les participants, venus des sous-préfectures de Ouanda-Djallé, Ridina, Tiringoulou, Am-Dafock et Birao, ont échangé sur les mécanismes existants de prévention et de gestion des conflits liés à la transhumance. Malgré les défis persistants, les discussions ont permis de dégager des pistes de solutions concrètes, notamment l'élaboration d'un plan d'action conjoint pour la prochaine saison, le renforcement des mécanismes d'alerte précoce et une meilleure coordination entre les différents acteurs concernés.​ Pour Djabaldine Ngbangue-Babakar, représentant du préfet de la Vakaga, le dialogue demeure un outil essentiel pour garantir une coexistence pacifique entre les communautés. « Face à ces défis, nous avons la responsabilité collective d'agir. Nous devons renforcer le dialogue, promouvoir le respect mutuel, encourager l'utilisation des couloirs de transhumance et soutenir les mécanismes locaux de prévention et de gestion des conflits. Aucune communauté ne peut prospérer dans un climat de méfiance ou de violence », a-t-il déclaré.​ Une réduction tangible des incidents grâce aux mécanismes appuyés par la MINUSCA​ L'un des principaux résultats présentés lors de l'atelier concerne la baisse significative des incidents liés à la transhumance dans la Vakaga. Au cours de la saison 2025-2026, 27 incidents violents ont été enregistrés contre 78 lors de la saison précédente, soit une réduction de plus de 65 % des cas signalés. Ces résultats témoignent de l'impact des activités de sensibilisation, de médiation et d'alerte précoce menées sur le terrain.​ Selon Daoud Bourma, président du Comité de transhumance de Birao, ces avancées s'expliquent en grande partie par l'appui apporté par la MINUSCA aux structures locales de prévention des conflits. « La MINUSCA a mis à notre disposition une moto et nous dote régulièrement en carburant. Cet appui nous a permis, durant la saison 2025-2026, de mener plus de 30 séances de sensibilisation à l'intention des agriculteurs et des éleveurs sur la coexistence pacifique. Nous avons également contribué au règlement de plusieurs conflits entre agriculteurs et éleveurs », a-t-il témoigné.​ Grâce à ce soutien logistique, les membres du Comité de transhumance ont pu accéder à des localités éloignées telles qu'Am-Dafock, Am-Sissia, Terfel, Bourra et Bachama, mener des missions de médiation et intervenir rapidement avant que les différends ne dégénèrent en violences.​ Pour sa part, Mahamat Nour Chaibou, président local de la Fédération nationale des éleveurs centrafricains (FNEC), a souligné l'importance de cet atelier dans la recherche de solutions durables aux défis de la transhumance. « En tenant cet atelier, qui n'est d'ailleurs pas le premier, nous avons discuté des défis réels de la transhumance dans notre préfecture. L'atelier nous a permis de formuler des recommandations fortes et de renforcer nos capacités », a-t-il indiqué.​ Les femmes également mobilisées pour la paix​ Les femmes ont également pris une part active aux échanges. Venue de Ouandja, à environ 165 kilomètres de Birao, Kamissa Zakaria Rouzougala a salué un cadre de dialogue qui favorise la compréhension mutuelle entre les communautés. « Les conflits entre agriculteurs et éleveurs demeurent un défi, notamment à cause du non-respect des couloirs de transhumance et du manque de points d'eau pour le bétail. Nous remercions la MINUSCA et souhaitons que ce type de rencontre se pérennise afin de consolider la paix dans la Vakaga », a-t-elle déclaré.​ Selon elle, cette rencontre a permis de rapprocher des communautés qui disposent rarement d'occasions de dialogue direct et de mieux comprendre les préoccupations de chaque partie.​ Des recommandations pour consolider les acquis​ Au terme des travaux, les participants ont recommandé le renforcement du marquage des couloirs de transhumance, la création de comités mixtes agriculteurs-éleveurs, l'intensification des campagnes de sensibilisation ainsi que la construction de points d'eau, de marchés à bétail et de pharmacies vétérinaires dans les localités de Sikikédé, Takadja, Madja et Am-Sissia.​ Ils ont également plaidé pour le renforcement des capacités des structures locales et un appui accru aux mécanismes communautaires de prévention et de gestion des conflits.​ À travers son soutien à cet atelier et aux mécanismes locaux de gestion de la transhumance, la MINUSCA contribue à renforcer la confiance entre agriculteurs et éleveurs, à réduire les tensions communautaires et à promouvoir une coexistence pacifique dans la préfecture de la Vakaga.​ Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).
  3. République centrafricaine : À Kaga-Bandoro, les acteurs locaux se mobilisent pour une transhumance apaiséePrévenir les conflits entre agriculteurs et éleveurs et mieux préparer la prochaine saison de transhumance. C’est l’objectif de l’atelier préfectoral qui a réuni, les 9 et 10 octobre 2026 à Kaga-Bandoro, 54 participants, dont six femmes, représentant les autorités locales, les agriculteurs, les éleveurs, les services techniques de l’État, les forces de défense et de sécurité ainsi que les partenaires du secteur. Organisée avec l’appui de la MINUSCA, cette rencontre a permis d’analyser les défis rencontrés au cours de la campagne 2025-2026 et d’identifier les mesures à mettre en œuvre pour une saison 2026-2027 plus apaisée.​ Pour les autorités locales, cette rencontre intervient à un moment opportun pour anticiper la prochaine saison de transhumance. Guétigaza Honoré, président des coopératives de Kaga, salue l’organisation de l’atelier qui, selon lui, contribue à prévenir les conflits entre agriculteurs et éleveurs.​ Lors des échanges, les différents acteurs, notamment les autorités locales, les agriculteurs, les éleveurs, les services techniques de l’État, les forces de défense et de sécurité ainsi que les partenaires du secteur, ont appelé au respect des couloirs de transhumance et au renforcement de la lutte contre l’impunité.​ Mahamat Sabo, responsable de la Fédération nationale des éleveurs centrafricains à Ouandago, insiste sur l’application des règles et la nécessité de sanctionner les auteurs d’actes criminels : « La transhumance de l'année dernière ne s'est pas bien passée. Il y a eu trop de vols. Cette année, nous voulons une entente entre nous et zéro impunité pour les voleurs ».​ Le juge d’instruction près le tribunal de Kaga-Bandoro, Josaphat Sylvestre Dorohimi, estime également qu’un accent particulier doit être mis sur la lutte contre l’impunité. « Parce que si nous ne faisons pas attention, la situation risque de dégénérer sur un autre terrain. Lorsqu'il y a un fait qui touche à l'ordre public, nous sommes là pour accompagner, assister et sanctionner ceux qui vont à l'encontre de la loi », a-t-il affirmé.​ À l’issue de la rencontre, plusieurs recommandations ont été formulées, notamment la sécurisation des couloirs de transhumance et le suivi du plan de travail adopté. Dieudonné Guemgo, sous-préfet de Nana-Outa, s’est engagé à veiller à leur mise en œuvre. « Il y a des recommandations et un calendrier à respecter. En tant qu'autorité administrative, je vais suivre le chronogramme que nous avons établi », a-t-il annoncé.​ La MINUSCA entend également poursuivre son soutien aux initiatives locales visant à renforcer la gestion harmonieuse de la transhumance.​ « D’autres actions sont prévues, notamment un accompagnement technique ainsi qu'un soutien en matériel et en équipements. Nous continuerons à apporter ce soutien dans la mesure de nos possibilités », a indiqué Daniel Jean Jackson, chef de la Section des affaires civiles de la MINUSCA. À Kaga-Bandoro, les acteurs misent désormais sur des actions concrètes pour faire de la prochaine campagne de transhumance un modèle de cohabitation pacifique dans la Nana-Gribizi. Une dynamique soutenue par la MINUSCA, à travers sa Section des affaires civiles, en collaboration avec les autorités locales.​ Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).
  4. Djibouti : l’afflux de réfugiés du Yémen met Obock sous pressionDans le nord de Djibouti, l’arrivée de près de 4 000 personnes ayant fui les affrontements au Yémen en traversant la mer Rouge met à rude épreuve les ressources d’une population déjà frappée par la sécheresse et l’insécurité alimentaire. Face à cette situation, l’ONU appelle la communauté internationale à renforcer son soutien. La petite ville côtière d’Obock, dans le nord du pays, a accueilli cet afflux de réfugiés en provenance du Yémen en l’espace de quelques jours au début de l'escalade du conflit il y a un mois, a souligné mercredi José Barahona, coordonnateur résident des Nations Unies à Djibouti, lors d’un point de presse par visioconférence avec des journalistes à New York. La plupart de ces personnes ont fui les bombardements qui ont touché leurs localités, notamment autour du port de Mokha, sur la côte ouest du Yémen. « Ils avaient vu des bombes tomber sur certaines maisons, les détruire et tuer des gens », a rapporté le responsable onusien, évoquant les témoignages recueillis auprès des nouveaux arrivants. Plus de la moitié de ces réfugiés sont des enfants. Les autres sont majoritairement des femmes. Les autorités locales, avec l’appui des Nations Unies, ont secouru les personnes débarquées à différents endroits de la côte ou retrouvées dans le désert, avant de les acheminer vers Obock. Cette ville de quelque 20 000 habitants est déjà confrontée à d’importantes difficultés d’accès à l’eau et à la nourriture. Environ un quart de la population locale se trouve en situation d’insécurité alimentaire aiguë, selon les données citées par le coordonnateur résident. Une « tempête parfaite » dans le nord L’arrivée des réfugiés s’ajoute aux mouvements migratoires qui traversent régulièrement Djibouti. Chaque année, entre 250 000 et 300 000 migrants, principalement originaires des zones rurales d’Éthiopie, passent par le pays pour tenter de rejoindre le Yémen, puis l’Arabie saoudite et d’autres pays du Golfe à la recherche de travail. Mais l’aggravation du conflit au Yémen rend désormais cette traversée plus difficile. De nombreux migrants se retrouvent bloqués à Obock, dans des conditions précaires, parfois avec très peu d’eau et de nourriture. Cette situation intervient alors que Djibouti a manqué sa courte saison des pluies, sous l’effet notamment du phénomène El Niño, aggravant les difficultés des communautés locales. « C’est en train de devenir une tempête parfaite dans cette partie de Djibouti », a averti M. Barahona, soulignant la combinaison de plusieurs crises : l’arrivée de réfugiés fuyant la guerre, les migrants bloqués et une population locale déjà fragilisée par la sécheresse et l’insécurité alimentaire. Ce pays de la Corne de l'Afrique, qui compte 1,1 million d'habitants, est situé au bord du golfe d'Aden et de la mer Rouge, face au détroit stratégique de Bab-el-Mandeb. Les risques sur la route migratoire restent considérables. Un récent naufrage d’une embarcation surchargée transportant plus de 300 personnes a fait 139 morts dont les corps ont été retrouvés, tandis que 84 personnes restent portées disparues. Plus de 200 personnes pourraient avoir péri dans cette tragédie. L’aide humanitaire sous pression Face à cette urgence, les agences des Nations Unies et les autorités djiboutiennes coordonnent leur réponse. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) distribue 1 500 repas chauds deux fois par jour aux nouveaux arrivants. Le Programme alimentaire mondial (PAM) fournit une aide alimentaire, tandis que l’UNICEF intervient sur les systèmes d’approvisionnement en eau. Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) soutient l’enregistrement des personnes arrivées du Yémen. L’OIM gère également un centre d’accueil à Obock où les migrants peuvent séjourner volontairement, recevoir des soins médicaux et de la nourriture, puis préparer leur retour en Éthiopie s’ils en font la demande. Mais de nombreux migrants restent en dehors de ce dispositif, dans la ville, en attendant une occasion de poursuivre leur route. Au total, Djibouti accueille déjà quelque 35 000 réfugiés venus de pays voisins, auxquels s’ajoutent les centaines de milliers de migrants qui traversent son territoire chaque année. Le pays dispose d’une législation relativement ouverte : les réfugiés enregistrés bénéficient de la liberté de circulation et peuvent travailler légalement. Mais, selon M. Barahona, les capacités nationales ne peuvent absorber indéfiniment une telle pression. Sur les quelque 7 millions de dollars nécessaires pour répondre aux besoins liés à cette nouvelle crise, 2,8 millions ont été confirmés à ce stade. « Il y a une limite à ce que Djibouti peut fournir », a souligné le coordonnateur résident, appelant les partenaires internationaux à soutenir davantage le gouvernement et les communautés d’accueil. Distribué par APO Group pour UN News.
  5. Properly StudioAxi renouvelle son identité de marque sur plus de 100 marchés avec Properly StudioUne nouvelle identité, un site Web de plus de 150 pages et une interface produit destinés à 1,4 million d’utilisateurs, adaptés à chaque marché grâce à un processus de création sur mesure faisant appel à l’IA
  6. Libye : un accord électoral fragilisé par les divisions politiquesAprès plus d’une décennie de divisions, la Libye entrevoit une possibilité de sortir de l’impasse politique. Mais le chemin vers des institutions unifiées et un scrutin crédible reste semé d’obstacles, a souligné Hanna S. Tetteh, Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la Libye et cheffe de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL). Au cœur des espoirs de relance politique figure l’accord conclu le 30 août à Tripoli, après quatre mois de discussions entre les membres du groupe restreint de concertation, dans le cadre du processus facilité par l’ONU. Le texte prévoit notamment la recomposition du conseil d’administration de la Haute Commission électorale nationale et le règlement des différends de longue date concernant le cadre constitutionnel et juridique des élections. Il ouvre également une voie vers des élections législatives et présidentielle, sous une autorité exécutive unifiée, dans un délai de 24 mois. Cet accord a reçu le soutien de plusieurs acteurs nationaux, dont le Gouvernement d’unité nationale, l’Armée nationale libyenne et la Chambre des représentants. Mais le Conseil supérieur d’État l’a rejeté le 5 octobre, contestant notamment les procédures suivies et le respect des prérogatives des institutions concernées. « La Libye ne peut pas se permettre de laisser des acteurs obstructionnistes entraver le processus », a averti Mme Tetteh, tout en indiquant que certains membres du Conseil supérieur d’État s’étaient dits disposés à poursuivre les discussions. La MANUL entend poursuivre ses consultations avec les différentes parties, notamment sur la possibilité de recourir à un mécanisme national plus largement représentatif. L’émissaire a également insisté sur la nécessité de traiter la fragmentation du système judiciaire, qui risque de compromettre la tenue d’élections crédibles. Le coût économique des divisions Au-delà du processus politique, les divisions institutionnelles pèsent lourdement sur la vie quotidienne des Libyens. Malgré les recettes potentielles liées aux cours mondiaux du pétrole, la population subit la hausse des prix alimentaires, l’affaiblissement du dinar et une inflation supérieure à 14 %, tandis que l’accès aux services publics demeure irrégulier. Les prix alimentaires ont augmenté de 3,8 % en août, avec une pression particulièrement forte dans l’ouest et le sud du pays. La contrebande de carburant illustre également les pertes financières subies par l’État. Entre janvier et septembre 2026, les importations de carburant ont atteint 8,15 millions de tonnes, pour un coût de 8,9 milliards de dollars. Selon les estimations citées par l’ONU, entre 30 et 50 % de ces importations seraient détournées vers des circuits de contrebande, représentant des pertes comprises entre 2,4 et 4,4 milliards de dollars. Ces détournements aggravent les pénuries de carburant, notamment dans le sud, et réduisent les ressources disponibles pour les salaires publics, l’entretien des infrastructures et les services essentiels. Les perturbations des installations pétrolières ont également entraîné des pertes de production estimées à un million de barils en septembre, soit environ 100 millions de dollars. Une sécurité encore fragile Sur le plan sécuritaire, l’ONU relève néanmoins des signes encourageants de coopération entre les forces de l’est et de l’ouest du pays. Des responsables militaires ont notamment discuté de la réunification des secteurs maritime, aérien et de la défense aérienne. Des centres conjoints d’échange d’informations et de coordination sur la sécurité aux frontières doivent également être opérationnalisés à Benghazi et à Tripoli. Mme Tetteh a toutefois appelé à rester vigilant face aux tensions locales, aux violations des droits humains et aux discours de haine visant notamment les migrants, les réfugiés et le personnel humanitaire. Elle a notamment demandé la suspension de nouvelles exécutions, après la mise à mort de 58 personnes condamnées pour des infractions liées au terrorisme à Benghazi au cours des deux derniers mois, et plaidé pour le respect des garanties de procès équitable. Pour l’émissaire de l’ONU, l’objectif reste de créer les conditions nécessaires à des élections nationales dans un environnement relativement pacifique et de réunifier les institutions. Elle a appelé le Conseil de sécurité et la communauté internationale à soutenir les avancées du processus politique, mais aussi à demander des comptes à ceux qui cherchent à le faire dérailler. « La voie vers une Libye stable, unifiée et prospère reste longue, mais notre destination demeure à portée de main », a-t-elle conclu. Distribué par APO Group pour UN News.
  7. Michelin : Déclaration des transactions sur actions propres - 15 octobre 2026Companies: Michelin23, Place des Carmes-Déchaux - 63000 CLERMONT-FERRAND
  8. ALPS nomme Brian Turnbow responsable du développement des centres de données d'IA de nouvelle générationLa start-up italienne a nommé B. Turnbow à la tête de son expansion technique dans les domaines de l'intelligence artificielle et du calcul haute performance, avec une approche énergie-calcul en vue d'exploiter les sources d'énergie renouvelables et de réutiliser les actifs existants pour...
  9. L'avocate iranienne des droits humains Nasrin Sotoudeh reçoit le prix de la justice Thulani MasekoLA HAYE, Pays-Bas, 15 octobre 2026 -- La communauté internationale des droits de l'homme se réunit aujourd'hui à La Haye pour célébrer le travail de l'avocate iranienne Nasrin Sotoudeh, lauréate du prix Thulani Maseko pour la justice 2026. Ce prix, créé par la Human Rights...
  10. Colt DCS et RMZ lancent la construction d'un troisième centre de données à Mumbai pour répondre à la demande croissante liée à l'IA.Colt Data Centre Services (Colt DCS), fournisseur mondial de centres de données hyperscale et pour grandes entreprises prêts pour l'IA, et RMZ, la...
  11. OSE Immunotherapeutics présentera lors de la 10ème Chardan Annual Healthcare ConferenceNantes, France, 15 octobre 2026 – 7h30 CEST – OSE Immunotherapeutics SA (ISIN : FR0012127173 ; Mnémo: OSE), une société de biotechnologie au stade clinique développant des thérapies first-in-class en immuno-oncologie et immuno-inflammation,annonce aujourd’hui que son management présentera lors de la 10ème Annual Chardan Healthcare Conference, qui se tiendra le 20 octobre 2026 à New York (États-Unis).
  12. IBA sélectionnée pour équiper l’expansion aux États-Unis d’un leader de la production de radiopharmaceutiques avec une commande de 12 systèmes Cyclone® KIUBEIBA devient le fournisseur privilégié pour équiper de 12 systèmes un réseau national de production de radiopharmaceutiques TEP, sécurisant des capacités de production en anticipation de la demande dans les domaines du diagnostic et de la théranostique.